Faire du sport en se promenant

« Ce serait bien d’avoir quelques agrès sur le quai Joffre pour faire des pauses et des mouvements sportifs quand on se promène en bord de Loire jusqu’au Port au Bois. »

« Autrefois j’aimais bien aller au parcours de santé en bord de Loire vers la piscine. Et puis, j’ai arrêté… il n’était pas assez entretenu et les agrès étaient très abimés. Dommage. »

Ce parcours de santé a été initié par la Jeune Chambre Economique de Sully  – Gien dans les années 90 et l’itinéraire trace les lettres J, C, E. Actuellement, il ne reste plus grand chose du « Parcours », un seul agrès au milieu d’herbes folles…

Aires de jeux : rien ne va plus !

 « Notre parc pour les enfants aux Montoires n’est pas protégé par des barrières ; si les enfants s’éloignent, ils sont direct sur la route. C’est trop dangereux, on n’y va jamais du coup. »

 « Il faudrait plus d’aires de jeux. Il y a plein de quartiers où on n’a pas de jeux pour les enfants. »

« À Arrabloy les jeux sont cassés depuis des années et réparés avec du rubalise. »

Où se garer près du Stade Louis Boyer ?

Nous avons recueilli le témoignage d’un entraîneur assidu : « Le nombre de places du parking est très insuffisant. Du coup, des voitures sont mal garées aux alentours. Vendredi soir, il y a même eu un accrochage par manque de visibilité entre un véhicule sortant du parking et un autre arrivant de la rue. Il faudrait aménager un parking derrière, chemin des Moulins, et inciter les utilisateurs à stationner là plutôt qu’à l’entrée principale. Il y a une grande esplanade en herbe inutilisée avec un accès au stade par la porte du fond. » Suggestion intéressante à regarder de près !

Une voirie dangereusement dégradée

« Une petite fille est tombée juste avant Noël à cause d’un trou dans la chaussée de notre rue (rue des Minimes) et s’est cassé la jambe. On vient juste de lui retirer le plâtre. »

 « C’est quand même une drôle d’idée, l’entrée dans le centre-ville par la rue Louis Blanc quand on arrive de Briare. Avant on voyait la Loire, maintenant on ne voit plus que cette rue et elle est vraiment en mauvais état. »

« Je ne me rends plus en centre-ville. »

Cette phrase a été entendue des centaines de fois dans les rues de Gien et d’Arrabloy. Les raisons sont diverses (suppression de l’accès au bus municipal, accès difficile pour les personnes à mobilité réduite, sens de circulation et nombre de places de parking décourageants…), mais le résultat est le même : quel gâchis !

« Il y a tellement de commerces qui ont fermé et avec les PV pour le stationnement… du coup, on ne vient plus dans Gien. On va faire nos courses dans les grandes surfaces ou bien à Montargis. »

La parole est aux jeunes

« Gien est comme une ville morte. Quand on se balade, dans notre tête, on se dit, c’est tous les jours dimanche. Il n’y a rien à faire ici. » Paroles de deux jeunes Giennois rencontrés en centre-ville, tout juste 18 ans.

« Peut-être qu’avec une Maison des Jeunes je n’aurais pas quitté l’école. » Réaction d’un jeune Giennois de 21 ans, non inscrit à Pôle Emploi, déscolarisé depuis l’âge de 15 ans, lors de nos échanges avec une douzaine de jeunes dans la rue.

Poubelles semi-enterrées : une fausse bonne idée

 « Les poubelles enterrées c’est pas pratique… Alors les gens font comme avant, ils posent leurs sacs poubelles devant chez eux, mais plus souvent. Ca fait sale.»

 « Tout l’été les poubelles enterrées puent ! On les sent sur toute la place Leclerc et jusque dans les rues piétonnes. »

« Les poubelles sur le quai… c’est vraiment un drôle d’idée. La vue n’est pas terrible. »

Une situation complexe pour les commerçants

« Avant je mettais mes cartons devant le magasin et ils étaient ramassés en même temps que tout le monde. Aujourd’hui je dois les plier pour essayer de les faire rentrer dans les poubelles de la place… et si ce n’est pas possible, je dois prendre ma voiture et les emporter à la déchèterie… mais c’est payant. Du coup, j’ai l’impression de payer deux fois avec la taxe des ordures ménagères du magasin.»

Les quais pour tous ?

« Avec mon épouse, nous nous promenons à Gien quasiment tous les jours à pied. Vous allez rire, mais nous nous tenons par la main. Nous sommes comme la Légion Étrangère, indivisibles. Pourtant, quand nous déambulons sur le quai Lenoir nous nous séparons car il est impossible de passer à deux. C’est vrai aussi pour les personnes en fauteuil ou pour les parents avec poussette. C’est regrettable.»