Conseil citoyen, Conseil de quartier, Assemblée de quartier… KESAKO ?

Beaucoup de termes circulent et ne sont pas souvent utilisés à bon escient. Pour vous, nous en avons décrypté les tenants et les aboutissants. En tout état de cause, il n’y a actuellement aucun espace de dialogue à Gien entre élus et habitants.

Conseil citoyen : L’état a identifié un certain nombre de quartiers urbains dans plusieurs villes de France pour y apporter un soutien particulier en liaison avec les élus locaux à travers le réseau des préfectures. A Gien, il y a deux quartiers concernés : les Montoires et les Champs de la Ville. Pour chacun des quartiers identifiés, il est obligatoire de créer un « Conseil citoyen » qui a pour mission de valider la destination des financements de l’État fléchés pour l’animation de ces quartiers. Le Conseil citoyen n’est donc pas du ressort de la municipalité.

Conseil de quartier : Une municipalité peut créer des conseils de quartier. Ce sont des réunions publiques animées par des élus municipaux où sont discutées les questions de la gestion urbaine de proximité : le bâti, les ordures ménagères, les incivilités…

Assemblée de quartier : Une municipalité peut créer des Assemblées de quartier animées par les habitants eux-mêmes, avec l’aide de médiateurs professionnels, pour faire émerger des projets locaux en lien avec les associations, les commerçants, les bailleurs sociaux… Les Assemblées peuvent disposer d’un budget participatif propre pour des projets liés à la gestion urbaine de proximité et aux animations.