La parole est aux jeunes

« Gien est comme une ville morte. Quand on se balade, dans notre tête, on se dit, c’est tous les jours dimanche. Il n’y a rien à faire ici. » Paroles de deux jeunes Giennois rencontrés en centre-ville, tout juste 18 ans.

« Peut-être qu’avec une Maison des Jeunes je n’aurais pas quitté l’école. » Réaction d’un jeune Giennois de 21 ans, non inscrit à Pôle Emploi, déscolarisé depuis l’âge de 15 ans, lors de nos échanges avec une douzaine de jeunes dans la rue.