On ne nous écoute pas

« Les trottoirs sont sales et défoncés. On ne peut pas rouler dessus avec la poussette. Le voisin en fauteuil ne peut pas se déplacer sans descendre sur la voie… Nous on paye bien des impôts, mais on n’en voit pas la couleur. Regardez le terrain, abandonné avec de l’herbe en plein milieu… »

« Dans notre quartier, on a aussi des choses à dire, mais on a l’impression qu’on

n’existe pas. »

« Autrefois, il y avait un conseil municipal des jeunes. Ma fille en avait fait partie. Elle avait bien aimé. »