16. Mobilisation du tissu associatif giennois pour animer Gien et Arrabloy

À l’heure où le bénévolat est une valeur qui se perd, tandis que la société devient de plus en plus individualiste, les associations méritent tout le soutien des élus locaux. Elles sont essentielles au dynamisme d’un territoire et à la reconstruction d’un lien social mis à mal depuis plusieurs années à Gien et à Arrabloy. Pour cela, nous nous engageons à…

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17. Susciter la participation des citoyens à la vie des communes de Gien et d’Arrabloy

Pratiquée déjà dans de nombreuses communes, la démocratie participative à Gien et à Arrabloy n’a pas été amorcée jusqu’à présent par les élus. Il nous faudra donc, d’abord, poser les premières bases pour qu’elle puisse, au fil des années, s’enraciner et se développer. Tout au long de nos contacts auprès de chaque foyer de Gien et d’Arrabloy, nous avons rencontré plusieurs personnes ayant manifesté un intérêt pour participer à la vie de leur quartier. Voici la méthode et les moyens que nous nous engageons à mettre en œuvre pour y parvenir :

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18. La Mairie et la Comcom communiqueront correctement auprès du public 2/2

Une bonne communication auprès du public n’est pas une question d’argent, mais d’organisation et de volonté politique. La communication et la transparence sont, pour nous, parce que sans elles il n’y a pas de démocratie possible, une priorité. Le respect et l’avancement de nos engagements de campagne seront publiés de manière transparente. Nous nous engageons à :

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Conseil municipal Jeunes

Dans la fin des années 80, un Conseil Municipal Jeunes avait été organisé à l’initiative de la Jeune Chambre Economique de Sully-Gien. En étroite collaboration avec des enseignants du niveau CM2, des élèves ont eu l’opportunité de vivre cette expérience d’approche de la démocratie : candidatures individuelles, élection des conseillers municipaux Juniors, élection du Maire puis élaboration de projet et échanges avec le Conseil Municipal « des Adultes ».

Une expérience « grandeur nature » de la vie démocratique qui pourrait être remise en place avec les acteurs concernés (éducation nationale, enseignants, élus,…)

À Orléans, le Budget participatif

300.000€

C’est la somme dédiée par la ville d’Orléans pour la troisième édition du budget participatif. Mais qu’est-ce que c’est exactement ?

Une façon d’inclure les citoyens dans l’amélioration de leur cadre de vie. Les habitants sont invités à soumettre leur projet via une plateforme internet dédiée, ces projets sont ensuite évalués financièrement, soumis au vote des lecteurs et les lauréats seront mis en œuvre par la commune. A Orléans, ce sont 7 projets qui ont été retenus en 2017 et 2018 et dont certains ont déjà été réalisés.

Alors, et vous ? Seriez-vous prêts à réfléchir activement à des projets pour Gien via cette mise en place d’un « budget participatif » ?

Pour en savoir plus…

Premières réponses à notre enquête sur les violences contre des femmes

En 15 jours, les réponses à cette enquête sont terribles ; sur 34 réponses au questionnaire :

  • 15 personnes attestent avoir eu connaissance d’épisodes de violences contre des femmes depuis moins d’un an dans la région Giennoise,
  • 6 de ces victimes ont fait un signalement,
  • Seules 2 victimes ont ensuite pu bénéficier d’une protection particulière.

Face à des ces situations dramatiques, notre engagement est de créer un hébergement d’urgence tenu secret, accessible 24/24 et permettant de mettre en sécurité une famille avec des enfants. Une rencontre entre les acteurs concernés sera organisée au plus vite dès le début du mandat.

Transport, circulation et stationnement : rien ne va plus

Madame, Monsieur,

Un grand merci pour votre présence, nombreux, lors de l’inauguration du local de campagne 6, rue de Tlemcen. Plus qu’une simple permanence, ce local est aussi un lieu de vie, de rencontres et d’écoute, où se dérouleront des échanges de savoirs entre les habitants. Des animations seront proposées pour (ré) apprendre à faire des produits ou des aliments du quotidien afin que notre consommation soit plus responsable et à petit prix. Cela aussi fait partie des missions des élus locaux au service de la population.

L’équipe municipale sortante a échoué sur le fond comme sur la forme. Force est de constater, qu’au cours des dernières années, la ville de Gien est aujourd’hui moins praticable et moins attrayante, tandis que le service à la population s’est plutôt détérioré.

Parmi les grandes lacunes de la mandature figure le transport. La municipalité sortante a restreint l’accès au minibus, a supprimé les abris-bus et a laissé pour compte les Giennois et les Arrablésiens non motorisés. Alors qu’il fallait, au contraire, proposer à la population des solutions de mobilité alternatives au véhicule personnel, pratiques et commodes, ce que nous nous engageons à faire une fois élus.

Transport, circulation et stationnement : les trois sont liés. L’équipe municipale sortante a procédé sans vue d’ensemble et sans concertation. Le résultat est une complexité dans l’accès au centre-ville et des quartiers plus isolés que jamais. Comment rendre le centre-ville accessible et relier entre eux les quartiers, ainsi que le Bourg d’Arrabloy ? C’est l’un des enjeux principaux de cette élection municipale. Relevons ensemble ce défi !

Christelle de Crémiers
Conseillère municipale de Gien et Vice-Présidente de la Région Centre-Val de Loire

« Je ne me rends plus en centre-ville »

« Avant je faisais travailler ma ville. Depuis qu’il est devenu si difficile de se garer, j’ai décidé de changer mes habitudes et je fais mes courses à Briare, où je travaille, et plus à Gien où j’habite. »

« Un jeudi à 17h départ de la rue de la Loire jusqu’au rond-point de Nevoy….24 mn. Voilà le résultat de la complexité dans laquelle se retrouve Gien. »

Panique à tort

Un passant se détient devant une voiture, sans doute par simple curiosité. Quelle n’est pas sa surprise de voir accourir deux personnes, visiblement paniquées : « Oh non, s’il vous plaît, on n’a même pas fini de déjeuner, ne nous verbalisez pas. ».
Le passant les a rassurées, mais le traumatisme demeure !

« Là, c’est zone bleue ou ce n’est pas zone bleue ? » s’interrogent, non sans angoisse, des automobilistes. Il faut dire que la zone bleue n’est plus matérialisée par les clous sur les pavés et que les panneaux qui l’annoncent sont trop rares.