Panique à tort

Un passant se détient devant une voiture, sans doute par simple curiosité. Quelle n’est pas sa surprise de voir accourir deux personnes, visiblement paniquées : « Oh non, s’il vous plaît, on n’a même pas fini de déjeuner, ne nous verbalisez pas. ».
Le passant les a rassurées, mais le traumatisme demeure !

« Là, c’est zone bleue ou ce n’est pas zone bleue ? » s’interrogent, non sans angoisse, des automobilistes. Il faut dire que la zone bleue n’est plus matérialisée par les clous sur les pavés et que les panneaux qui l’annoncent sont trop rares.