Pas d’accès internet à la Maison des Associations

La Maison des Associations située rue Paulin Enfert héberge le siège social et les bureaux de plusieurs associations giennoises. Pour le travail des associations comme pour la tenue de leurs réunions et assemblées générales, rien n’a été prévu pour bénéficier d’un accès internet. La connexion à une box en accès partagé dans des conditions précises, c’est assez simple. Ce lieu dédié à la vie associative giennoise doit apporter cet outil indispensable aujourd’hui !

Attractivité et utilisation du Port au Bois…

Dans un article du Journal de Gien du 31 octobre 2019, on apprend que les travaux conséquents au carrefour du quai de Nice et de la rue Louis Blanc ont comme objectif de rendre le Port au Bois « attractif et utilisé ». Qu’en est-il à ce jour ? Les marches de descente sont toujours dans le même état « brut de décoffrage »,… De plus, l’accès à ces marches n’est ni sécurisé ni matérialisé par un passage piétonnier réglementaire…

INTOX

La corruption en France coûterait annuellement 30 milliards d’euros

Selon un rapport du GRECO (Groupe d’Etats contre la Corruption) publié le 9 janvier 2020, il persiste en France des “zones grises”. Le rapport pointe notamment les élus.

La corruption des Maires, par exemple, ne doit pas être banalisée. C’est à cause de cette corruption du quotidien que la France oscille à un rang peu glorieux, suivant les années, entre la 26e et la 22e place. Le rapport pointe « l’incapacité » des institutions françaises  à lutter efficacement contre ces pratiques.

http://www.economiematin.fr/news-corruption-france-danger-elus-transparence-crise-ethique-faure

Selon un sondage IFOP de 2019, 77% des Français pensent que la France ne se donne pas “réellement et efficacement” les moyens de lutter contre la corruption de ses élus, sous toutes ses formes.

Ces données expliquent en partie le rejet actuel des citoyens pour la chose publique et leur aspiration à plus de transparence, d’éthique et d’équité chez les élus.

Pour répondre à cet espoir d’intégrité, notre premier engagement réalisé a été la signature de la charte d’engagement éthique lors de la réunion publique du 11 février 2020.

Amorçons la transition écologique dans le Giennois !

Madame, Monsieur,

La prise de conscience avance, petit à petit. Cette prise de conscience est partagée chaque jour par un plus grand nombre de personnes. Elles s’aperçoivent qu’une alimentation ultra artificialisée n’est pas bonne à long terme ; que les déchets plastiques ne disparaissent pas ; que les substances chimiques de synthèse ont une longue vie dans l’eau et les sols ; que le réchauffement climatique est une réalité ; que la chaîne du vivant, trop souvent ignorée et abîmée récemment, est indispensable à la vie humaine. On commence à interroger ce qui nous semblait jusqu’à présent aller de soi. On reprend en main son rôle dans la cité.

C’est pourquoi la transition citoyenne vers une démocratie participative et la transition écologique sont indissociables.

Une bonne nouvelle : ce n’est pas une question d’argent. La transition écologique commence par l’engagement des élus à faire avec les citoyens, en donnant l’exemple, en amenant respect, écoute et considération et en sachant bien qu’aucun changement ne peut se faire vraiment sans les habitants. Un élu n’a jamais raison seul.

Nous avons rencontré de nombreuses personnes, lors de nos milliers de visites chez vous, qui souhaitent s’impliquer dans un projet pour reconstruire le lien social et le lien avec la Nature, mais qui sont isolées et se sentent démunies, sans savoir par où commencer. Nous sommes une équipe entièrement nouvelle et engagée pour instaurer la démocratie participative et amorcer la transition écologique.

Dans l’attente du plaisir de vous retrouver nombreux le 11 février à la Maison des Associations, l’espoir grandit !

Christelle de Crémiers
Conseillère municipale de Gien et Vice-Présidente de la Région Centre-Val de Loire

Faire du sport en se promenant

« Ce serait bien d’avoir quelques agrès sur le quai Joffre pour faire des pauses et des mouvements sportifs quand on se promène en bord de Loire jusqu’au Port au Bois. »

« Autrefois j’aimais bien aller au parcours de santé en bord de Loire vers la piscine. Et puis, j’ai arrêté… il n’était pas assez entretenu et les agrès étaient très abimés. Dommage. »

Ce parcours de santé a été initié par la Jeune Chambre Economique de Sully  – Gien dans les années 90 et l’itinéraire trace les lettres J, C, E. Actuellement, il ne reste plus grand chose du « Parcours », un seul agrès au milieu d’herbes folles…

39. Découvrir et vivre sa ville à pied et à vélo

L’étalement urbain de la ville depuis les années 80 s’est fait de manière anarchique. Les quartiers plus anciens de la ville (Montbricon, Briqueteries, Paul Bert, Wilson…), construits de manière plus cohérente, sont riches de nombreux chemins et venelles, malheureusement aujourd’hui en état d’abandon. Il nous faudra non seulement préserver et réhabiliter le patrimoine historique que représentent les anciens chemins, mais aussi en créer d’autres, véritables lacets pour recoudre une ville morcelée.

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40. Faire entrer le Giennois dans l’ère du vélo

Les Giennois ne sont que 3 %* à déclarer pratiquer régulièrement du vélo. Cependant, 42 %* déclarent souhaiter aller et venir à Gien en vélo, mais devoir y renoncer car la ville n’est pas adaptée. Rien n’a été fait au cours de la mandature pour adapter la Ville au vélo. Même à l’occasion de la rénovation du centre-ville, la Municipalité sortante n’a pas prévu d’aménagements cyclables, alors que cela est exigé par la Loi LAURE (Loi sur l’Air et l’Utilisation Rationnelle de l’Énergie)*. Nous nous engageons à lancer un grand plan pour le vélo : « Le Giennois à Vélo ».

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41. Ouvrir la ville à la Nature

La Nature dans la Ville n’est pas du luxe. C’est juste indispensable. Pour mieux respirer, pour la santé et le bien-être, c’est aussi source d’embellissement et d’attractivité touristique. La rénovation du sol des places du centre-ville a omis la Nature. 20 kg de particules fines et de CO2 sont pourtant absorbées chaque année par un arbre adulte ! Oui, une ville peut être embellie et bien tenue avec du végétal, sans pesticides, à un coût maîtrisé. Mais cela doit avoir été réfléchi… avec tous.

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Zone 30 étendue à tout le centre-ville

L’arrêté municipal n° 1104 du 17 octobre 2019 instaure une « zone 30 » sur l’ensemble du centre-ville de Gien et jusqu’en Berry. De ce fait, le Pont de Gien est également limité à 30 km/h… mais aucun panneau ne le rappelle. Franchir ce pont à vélo est particulièrement dangereux puisque les voitures, n’étant pas engagées à respecter cette limitation de vitesse, cherchent à doubler les cyclistes et effectuent leur dépassement sans aucune visibilité. D’autre part, lorsqu’une « zone 30 » est instaurée, l’ensemble du réseau routier peut être emprunté à contre-sens par les cyclistes. A Gien, l’absence d’aménagements et de signalisation rendent la pratique du vélo dangereuse.

Les arbres, la meilleure climatisation

Depuis quelques années, de nombreux scientifiques se penchent sur les bienfaits de la nature en ville, et, plus particulièrement, des bienfaits procurés par les arbres. Les études récentes* démontrent que les températures s’abaissent de plus de 20°C selon que des arbres matures protègent le sol… ou pas.

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Un policier pour pallier l’absence de feux

Le carrefour du Pont, privé de feux de signalisation, demeure un « point noir » de la circulation à Gien. Face à ce problème récurrent, la Municipalité sortante a dépêché un agent de police afin de réguler le flux des véhicules entre le quai Lenoir, l’avenue Leclerc et le vieux Pont… Malheureusement, cela n’a pas suffi à réduire les bouchons !

INTOX

Comme un arbre dans la ville

Planter un arbre en ville nécessite certaines précautions : il faut acquérir un arbre de taille suffisamment conséquente pour ne qu’il ait une chance de se développer harmonieusement, il faut réfléchir à son implantation pour ne pas limiter son épanouissement, il faut prévoir une fosse adaptée avec une zone perméable à l’eau de pluie… et surtout, il faut ensuite lui assurer les soins nécessaires (arrosage, taille, entretien du houppier). Un arbre jeune coûte 50 euros, mais il faut budgéter l’entretien en plus car à Gien il est sous-traité.